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 Cause animale

Des veaux séparés de leur mère quelques heures après leur naissance puis écornés dans une cage de contention (utilisation d’un tube métallique à 400°c sur l’endroit où les cornes sont censées pousser), des vaches inséminées de force tous les ans, des vaches laitières condamnées à être pompées par une trayeuse automatique. Des truies bloquées pendant 3 mois entre deux barres de fer pour les empêcher de se mouvoir (salle d’insémination), puis enfermées pendant encore 3 mois dans des boxes à peine plus grands qu’elles (salle de gestation). Des porcelets subissant des interventions chirurgicales sans anesthésie : queues coupées, dentées limées, castration.

La société inventa un système d’exécution parfaitement mécanisé appelé « abattoirs ». Ôphoenix les appelle « camps d’extermination ». Ces couloirs de la mort, où le sang coule à flots tous les jours, où la moralité et l’éthique n’existent plus, ne sont que le reflet d’une cupidité maladive.

La maltraitance ne s’arrête malheureusement pas là. Les animaux sont aussi nos proies pour la science, la mode et les loisirs.

En somme, l’Animal est mutilé, humilié, soumis. Il subit toutes ces souffrances gratuites juste parce que l’Homme en a décidé ainsi. Qui sommes nous pour infliger cela à des êtres innocents et sensibles ? Si vous détournez le regard face à des images ou vidéos choquantes qui montrent un comportement cruel envers les animaux ou si vous sentez votre estomac se tordre, alors votre corps a fait son choix et parle pour votre conscience. Posez vous la question : Est ce que je veux me rendre complice de ces agissements ? Dans cette rubrique, Ôphoenix se fait le porte-parole des animaux. Là où la société voit une marchandise, Ôphoenix voit une âme douée de conscience.

Laura Andreoletti©

L’homme est un animal

Notre société est basée sur un paradigme : l’Homme est au dessus de toutes les espères vivantes. Considérée comme une fin en soi de l’évolution, l’espèce humaine a voulu se détourner de ses origines biologiques en utilisant son arme la plus redoutable : le langage. En désignant les autres espèces vivantes par le mot « animal », l’homme renie son patrimoine génétique et crée un fossé entre lui et le reste de son environnement.

Aujourd’hui, certains sont parfois choqués par l’idée que l’homme puisse être un animal car la perception que nous en avons est péjorative et dégradante. D’ailleurs, certaines expressions françaises en sont la preuve. En réalité, les espèces que nous désignons comme « animaux » ne devraient pas être nommés de la sorte. Nous faisons tous partie de la même grande Famille du vivant et plus précisément de la catégorie des animaux, qui, par définition, sont des organismes se nourrissant de substances organiques.

Cette section a pour objectif de vous réconcilier avec vos racines naturelles et voir en l’animal une part de vous-même.

Les droits des animaux

Le Droit fut écrit par l’Homme et pour l’Homme. Il régit les relations entre les individus, permettant ainsi de préserver la cohésion sociale et d’éviter tous débordements susceptibles de porter atteinte à la sécurité de la population. Le Droit est donc le garant du Respect et de la Liberté.

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Pourtant, ces valeurs fondatrices de notre civilisation ne sont pas respectées lorsqu’il s’agit des relations Homme-Animal. Le Droit va condamner le crime, la torture ou la séquestration uniquement lorsque la victime est humaine. En revanche, lorsque ce sont des animaux qui les subissent (et surtout des animaux de la ferme), ces mêmes actes immoraux sont tolérés et acceptés dans une parfaite indifférence. Cette discrimination faite à ces animaux n’est que le reflet d’une société gangrénée par la cupidité, l’égocentrisme et l’obscurantisme.

Les Animaux sont nés libres sur notre planète. Nous devons reconnaître ces Terriens comme des individus à part entière et respecter leurs droits les plus fondamentaux : le droit à la Liberté et le droit au Respect de leur Intégrité.